One can still feel and taste the evil that was carried out there: the gas chambers, the huts crammed with young and old, the railway tracks that bore the death trains, the watchtowers, the crematoria, the pathetic personal remains of those millions who perished so horribly.
L’on peut encore sentir et palper le crime odieux qui y a été commis: les chambres à gaz, les baraques pleines à craquer de jeunes et de personnes âgées, les voies ferrées sur lesquelles roulaient les trains de la mort, les miradors, les fours crématoires, les misérables affaires personnelles de ces millions de personnes qui ont péri dans des conditions aussi horribles.