I would therefore ask, honourable senators, if the true author's work can and is deemed to be owned by the author's employer, how can one object that a criminal author's work about the crime is deemed to be owned by Her Majesty in right of Canada, particularly when such deemed ownership is made for public policy, public safety and peace, order and good government reasons?
Donc, si la véritable oeuvre de l'auteur peut être considérée comme la propriété de l'employeur de l'auteur, les honorables sénateurs peuvent-ils m'expliquer comment on pourrait s'opposer à ce que l'oeuvre d'un criminel portant sur son crime puisse appartenir à Sa Majesté du chef du Canada, surtout quand cette cession de la propriété est effectuée en vertu de la politique gouvernementale et pour des raisons de sécurité publique, pour assurer la paix, l'ordre et le bon gouvernement?