With regard to digital locks, it is the distribution companies that will call the shots. In Canada, where Quebec is an enclave and where small communities of francophones live in the other provinces, is my colleague not concerned that these large corporations, these large companies, will stop distributing francophone creators who, as a result, will be removed from the information highway?
En ce qui concerne le verrou numérique, ce sont les entreprises distributrices de services qui contrôleront les règles du jeu. Dans un univers comme le Canada, où le Québec est une enclave et où les francophones représentent de petites communautés dans les autres provinces, mon confrère ne craint-il pas que ces grandes sociétés, ces grandes entreprises ne distribuent plus les auteurs francophones et que, par le fait même, on les élimine de l'autoroute de l'information?