With the IRB decision maker who is interviewing and reviewing a case, from your experience, if there are claimants who are too traumatized to speak, the documents are difficult to get a hold of, et cetera, have there been exceptional cases where extensions have been given in these exceptional circumstances so there is that slight flexibility within the system?
En ce qui concerne les décideurs de la CISR qui font passer l'entrevue et examinent des cas, d'après votre expérience, si des demandeurs sont trop traumatisés pour parler, il est difficile d'obtenir les documents, et cetera, et est-il donc possible d'accorder exceptionnellement une prolongation dans ces circonstances, d'assouplir légèrement le système?