In the Sharpe case there were two exemptions carved out for child pornography: materials such as diaries or drawings created privately and kept by that person for personal use; and visual recordings of a person, by that person, engaged in lawful sexual activity, kept by the person for personal use.
Dans l'affaire Sharpe, deux exceptions sont prévues pour la pornographie juvénile: les documents, comme un journal et des dessins, créés privément et conservés pour un usage personnel; et les enregistrements visuels d'une personne, par la personne même, se livrant à des actes sexuels légitimes, là encore conservés pour un usage personnel.