The apparent lowering of the aerobic biodegradeability threshold is justified by the different method of analysis used, which, unlike its predecessor, is intended to check, in the presence of carbon dioxide, water, salts and biomass, the total (100%) biodegradation (mineralisation) of the surfactant.
L'abaissement apparent de la limite de biodégradabilité en aérobie se justifie par la différence de la méthode d'analyse qui, contrairement à la précédente, se donne pour objectif de vérifier, en présence d'anhydride carbonique, d'eau, de sels et de biomasse, la biodégradation totale (100%) de l'agent de surface.