A. shocked at the conviction by an Egyptian State Security Court on 29 July 2002 of the outspoken advocate of human rights and democracy Prof. Saad Eddin Ibrahim and his 27 colleagues to a seven-year prison sentence, on the grounds of an alleged misuse of EU funding that has been repeatedly denied by the European Commission,
A. indigné de ce que, le 29 juillet 2002, une cour égyptienne de sûreté de l'État a condamné à une peine de sept ans d'emprisonnement le professeur Saad Eddine Ibrahim, défenseur vigoureux des droits de l'homme et de la démocratie, et ses vingt-sept collègues pour "détournement de fonds communautaires", accusation que la Commission européenne a démentie à maintes reprises,