When respondents were asked if they knew of “anyone among your friends or family who has been diagnosed with a mental illness, including clinical depression,” the 38 percent who answered in the affirmative were consistently and significantly more likely than the 62 percent without such personal experience to support both corporate and tax policies to ensure access to mental health services, to be unconcerned upon learning of a neighbor being treated for a mental illness, and to believe that most people undergoing treatment for mental illness are able to live a normal life.[155]
Quand on a demandé aux répondants s’ils connaissaient quelqu’un parmi leurs amis ou dans leur famille qui a fait l’objet d’un diagnostic de maladie mentale, y compris de dépression clinique, les 38 p. 100 qui ont répondu par l’affirmative étaient constamment et sensiblement plus susceptibles que les 62 p. 100 qui n’avaient pas eu de telle expérience personnelle d’appuyer des programmes d’entreprises et des politiques fiscales visant à assurer l’accès aux servi
ces de santé mentale, de n’avoir aucune inquiétude en apprenant qu’un voisin était traité pour une maladie mentale, et de croire que la plupart des gens suivant un traitement pour u
...[+++]ne maladie mentale sont capables de mener une vie normale.[155]