Unlike some of my colleagues here on the left, I am not by definition against liberalisation, but I am opposed to market fundamentalism and to pushing through liberalisation at all costs, if the conditions and public guarantees are not yet in place by a long way and liberalisation is loss-making on all fronts, except for the private monopolies and their adherents who can seize on their chances in this.
À la différence de certains de mes collègues de la gauche, je ne refuse pas la libéralisation par principe. Je m’oppose par contre au fondamentalisme du marché et à l’imposition de la libéralisation à tout prix lorsque les conditions et les garanties publiques ne sont pas encore suffisamment en place et lorsque la libéralisation entraîne des pertes tous azimuts, hormis pour les monopoles privés et leurs partisans qui peuvent les mettre à profit.