We zien nu in Griekenland, Portugal en Ierland dat telkens opnieuw, mede onder druk van de Europese Commissie, de onderhandelingen met de nationale regeringen uitlopen op maatregelen en pakketten die vooral de zwaksten financieel treffen, terwijl de rijken, die de afgelopen twintig jaar goed hebben verdiend, niet in de lastenverdeling worden meegenomen.
Pour le moment, nous voyons sans cesse, en Grèce, au Portugal et en Irlande que, sous la pression de la Commission européenne, des résultats et des paquets ont été rassemblés dans les négociations avec les gouvernements nationaux, paquets dans lesquels ce sont les plus faibles qui souffrent, et dans lesquels les riches – qui s’en sont très bien tirés au cours des 20 années précédentes – sont épargnés.