Par conséquent, nous devrons nous efforcer d’obtenir une plus grande profondeur stratégique
dans la coopération financière également, parce que cela n’a pas de sens d’avoir des accords de libre-échange - avec le Mexique ou le Chili, par exemple - et d’en envisager d’autres du même genre à l’avenir, tout en n’étant pas logiques dans notre coopération. Il est tout simplement illogique de refuser à des pays parmi les moins développés une aide
plus importante que celle accordée à des pays déjà en cours de redressement que l’on peut qualif
...[+++]ier d’émergents.