Le deuxième problème, c'est que l'antinomie entre la gestion administrative du phénomène, qui s'attaque à son caractère visible et est consacrée par le protocole d'accord du 28 juin 1996 liant les bourgmestres de Bruxelles, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Ixelles, d'une part, et sa gestion judiciaire, l'absence de politique criminelle nationale rée
lle, d'autre part bien que la « COL 12 » soit l'expression d'une volonté nouvelle en la matière fait que la prostitution et, par voie de conséquence, le proxénétisme et les filières de traite d'êtres humains échappent à une répression efficace qui, il est à craindre, ne pourra être env
...[+++]isagée qu'au niveau européen.