In this context, Member States are asked to change national legislation and procedures in order to allow for "value confiscation" related to the value of the proceeds from crime as opposed to the in certain cases less efficient "property confiscation" under which it would not be possible to confiscate, for example, the proceeds transferred abroad.
Dans ce cadre, les Etats membres sont invités à modifier leur législation et leurs pratiques nationales afin de tenir compte de la "confiscation en valeur" liée à la valeur des produits du crime, par opposition à la "confiscation de biens", parfois moins efficace, et qui ne permettrait pas de confisquer, par exemple, les produits transférés à l'étranger.