In this respect, today’s debate is an opportunity for the Commission, as is often the case, to try to win the support of the European Parliament for a relatively high level of annual resources, of 1.24% of gross national income (and that is without the European Development Fund), against the position of the contributing Member States, including France, which would like 1% (as in 2004).
À cet égard, le débat d’aujourd’hui permet à la Commission, comme souvent, de venir quêter le soutien du Parlement européen pour obtenir une ligne de ressources annuelles assez haute, à 1,24% des revenus nationaux bruts (et encore, sans le Fonds européen de développement), contre la position des États contributeurs, dont la France, qui souhaiteraient 1% (comme en 2004).