While it is true that the Supreme Court of Canada has now clearly indicated that governments can no longer make distinctions for most benefits and obligations on the basis of marital status (for example, treating spouses and common-law partners differently with regard to access to land), it is also clear that some other kinds of distinctions, for example, those made on the basis of whether the spouses or common-law partners of the Naskapi are Aboriginal or non-Aboriginal, could well be justifiable.
Il est certes exact que la Cour suprême du Canada a clairement indiqué qu'il n'est plus acceptable que, pour la plupart des avantages sociaux et des obligations, l'État fasse des distinctions en fonction de la situation matrimoniale (par exemple, ne pas traiter également conjoints et partenaires de fait en matière d'accession à la propriété); il demeure par contre que d'autres distinctions peuvent se justifier entièrement, le fait par exemple que les conjoints ou les partenaires de fait des Naskapis soient autochtones ou non.