The commissioner also wrote in this ruling, after hearing more that 130 days of evidence, including from two senior officials from the Prime Minister's Office and a number of senior RCMP officers, that he “cannot see that the voluminous evidence produced to date points to or suggests that the Prime Minister may have given improper orders or directions to RCMP members respecting security at the APEC conference.
Dans cette décision, rendue après plus de 130 jours d'audiences, auxquelles ont notamment pris part deux hauts fonctionnaires du cabinet du premier ministre et plusieurs officiers supérieurs de la GRC, le commissaire écrit aussi que «les nombreux témoignages entendus jusqu'à maintenant ne donnent pas à penser que le premier ministre pourrait avoir donné à des membres de la GRC des ordres ou des directives non convenables concernant la sécurité au Sommet de l'APEC».