More than 470,000 people had been displaced from their homes, and the campaign of terror that then Yugoslav President Slobodan Milosevic had started showed no signs of slowing down.
Plus de 470 000 personnes avaient été chassées de leur foyer, et rien n'indiquait que la campagne de terreur de Slobodan Milosevic, alors président de la Yougoslavie, était sur le point de s'essouffler.