These effects also correspond to what has been called cannabis intoxication ever since Moreau de Tours in 1845.[17] The “real” effects – on biological systems – and the effects experienced by users can vary based on a set of factors, such as the user’s experience with cannabis and other drugs (including tobacco), the user’s expectations and the context of use.
Ces effets correspondent aussi à ce qu’on a appelé depuis déjà Moreau de Tours en 1845, l’ivresse cannabique.[17] Les effets « réels » – sur les systèmes biologiques – et les effets ressentis par les usagers peuvent varier selon un ensemble de facteurs tels l’expérience de l’usager avec le cannabis ou avec d’autres drogues (incluant le tabac), ses attentes, ou le contexte d’usage.