Our little calculators and computers showed us very clearly that as interest rates rise, interest payable rises, the deficit goes up, the proportion of the GDP required for interest payments goes up and our taxes go up, the very opposite of what we wanted.
Nos calculettes et nos ordinateurs nous ont montré très clairement que, lorsque les intérêts augmentent, les intérêts à payer augmentent, le déficit augmente, la portion du PIB consacrée au service de la dette augmente et nos taxes augmentent, soit tout à fait l'opposé de ce que nous voulions.