In fact, the Court decided as follows: “The Council cannot be criticised for having, in the exercise of the powers which have been conferred on it under Article 51 of the EEC Treaty, also included stateless persons and refugees resident on the territory of the Member States in order to take into account the abovementioned international obligations of those States.
En effet, la Cour a estimé que : "on ne saurait reprocher au Conseil d'avoir, dans l'exercice des compétences qui lui ont été ainsi attribuées au titre de l'article 51 du traité CEE, également visé les apatrides et les réfugiés résidant sur le territoire des États membres, afin de tenir compte des engagements internationaux de ces derniers, rappelés ci-dessus".