In this war of everybody against everybody else – I repeat: everybody against everybody else – everybody is to blame, including the guerrilla groups, of course, but also the armed forces, who in collaboration with the paramilitary groups – I am just saying what the international human rights agencies have told us – are directly involved in the killings, the torture and the intimidation carried out against human rights workers, trade unionists and local community leaders, who are summarily labelled as guerrillas or sympathisers.
Dans cette guerre de tout le monde contre tout le monde - je répète: de tout le monde contre tout le monde - chacun est à blâmer, les groupes de guérilleros, cela va sans dire, mais aussi les forces armées qui, en collaboration avec les groupes paramilitaires - je ne fais que relater les dires des agences internationales des droits de l’homme - sont directement impliquées dans les tueries, la torture et l’intimidation dont sont victimes les défenseurs des droits de l’homme, les syndicalistes et les dirigeants des communautés locales, qui sont sommairement catalogués comme des guérilleros ou des sympathisants.