The same applies to Olivetti which, having found the capital necessary for its lucrative take-over bid for Telecom Italia, arranged to shed 13,000 jobs. The same applies to Alcatel which, in order to regain the confidence of its financial shareholders, at the same time announced a net profit of FRF 15 billion, that is EUR 2.3 billion, and 12,000 job losses. The same thing applies to the banking sector where the arrival of the euro gave a veritable boost to the mergers and acquisitions which eat up jobs and which shifted the emphasis of banking towards financial and even speculative activities.
Il est en ainsi pour Olivetti qui, après avoir trouvé les capitaux nécessaires à sa juteuse OPA sur Télécom Italia, a programmé la suppression de 13 000 emplois, pour Alcatel qui, pour regagner la confiance de ses actionnaires financiers a fait connaître dans le même mouvement 15 milliards de francs, soit 2,3 milliards d’euros de bénéfice net et 12 000 suppressions d’emplois, pour le secteur bancaire où l’arrivée de l’euro a donné un véritable coup de fouet aux fusions-acquisitions dévoreuses d’emplois et déplacé le métier de la banque vers des activités financières, sinon spéculatives.