Yet, if you talk to John Manley, Michael Carrigan, and other critics of working with Mexico, you hear what they're saying now: “My God, I was wrong. We need to do more with Mexico.
Pourtant, si on parle à John Manley, Michael Carrigan et d'autres critiques qui s'opposaient à ce qu'on travaille avec le Mexique, on les entend admettre qu'ils ont eu tort, affirmer que nous devons faire davantage avec le Mexique et déplorer que nous ayons perdu des occasions avec ce pays.