To my mind, as I concluded in the article, we must take the concept of territorial bilingualism from binational, bilingual, trilingual or multilingual countries that have achieved a balance, where some kind of lasting peace has been put into place—I'm thinking of Switzerland in particular—with some changes, naturally, to adapt this concept to the very specific situation in Canada.
À mon avis, comme je le concluais dans ce texte, il faudrait emprunter aux pays binationaux, bilingues ou trilingues ou multilingues où un équilibre a été atteint, où s'est instaurée une sorte de paix durable—je pense à la Suisse en particulier—le concept de bilinguisme territorial, avec des modifications, bien sûr, pour l'adapter à la situation très particulière du Canada.