One of the ideas floated around in Quebec following the Vincent Lacroix and Earl Jones situations was that when people register to get a permit for trading and investment, an amount of money be collected and put in a pool to serve as ``insurance'' to help people who have been defrauded and have no recourse because the person has gone bankrupt or decided to avoid any kind of capacity to recover the money.
Une des idées qui a circulé au Québec à la suite des affaires Vincent Lacroix et Earl Jones, c'était que, lorsque des gens s'inscrivent pour obtenir un permis aux fins du commerce des valeurs mobilières et de l'investissement, un montant d'argent pourrait être recueilli et mis en réserve à titre d'« assurance » pour aider les victimes de fraude et celles qui n'ont aucun recours parce que la personne a fait faillite ou a décidé d'éviter toutes sortes de mesures de recouvrement.