Our position has always been that if Quebec, for instance, is to secede from Canada, it can only do so effectively if it is able to garner a very strong consensus in order not just to provide the adequate response in terms of the legalese of the process, but also to make sure that if this is the outcome really sought by Quebeckers, it is in the end viable.
Nous avons toujours été d'avis que si le Québec, par exemple, ne veut plus faire partie de la fédération canadienne, il ne pourra réaliser ce projet que s'il peut obtenir un appui très solide de la part de la population, car il faut avoir la certitude non seulement que les exigences légales associées à cette démarche sont remplies, mais que le résultat final—si c'est bien ce résultat-là que souhaitent les Québécois—est en fin de compte viable.