It must be said that if the accountants of Enron had been one-hundredth as diligent as the IMF is, month by month, in looking at how our money is spent in the Palestinian territories, a lot more people would still have jobs and pensions to look forward to.
Permettez-moi de vous dire que, si les comptables d'Enron avaient déployé ne fût-ce qu'un centième de l'assiduité dont a fait preuve le FMI, mois après mois, dans l'examen de la manière dont notre argent serait dépensé dans les territoires palestiniens, bien plus de personnes pourraient encore espérer aujourd'hui recevoir leur salaire et leur pension.