If you eliminate all possibility for review of parole ineligibility, the policy would mean that it does not matter who the offender is, murder is an offence for which there would be a minimum term of say 15 or 25 years, depending on whether it is first or second degree.
Si l'on élimine toute possibilité de révision du délai préalable à la libération conditionnelle, la politique serait que, quel que soit le délinquant, le meurtre est un crime sanctionné par une peine minimale de 15 ou de 25 ans, par exemple, selon qu'il s'agit d'un meurtre au premier ou au deuxième degré.