Again, I think building on the important apology offered by Prime Minister Harper in the House of Commons in the summer of 2008, recognizing that 150 years of policy through the residential schools, to seek to in fact remove language and culture and ties to the land and time with elders, was a policy that was wrong, that should never have happened and that must never happen again.
Là encore, j'estime que nous devons aller de l'avant en nous appuyant sur les importantes excuses présentées par le premier ministre Harper à la Chambre des communes à l'été 2008, dans le cadre desquelles on a reconnu que, pendant 150 ans, on a exécuté, par le truchement des pensionnats, une politique visant effectivement à supprimer la langue des Autochtones, leur culture et leurs liens avec leurs terres et leurs aînés, et que cette politique était condamnable, n'aurait jamais dû voir le jour et ne devait jamais plus exister.