The Atlantic Policy Congress of First Nation Chiefs, for instance, told Pan
el members: “Do not put the cart before the horse in implementing a regulatory regime [since] that would leave First Nation communities in a bad or worse position” ([5]) This view is supported by the Expert Panel’s conclusion that: “Regulation without the investment needed to build capacity may even put drinking water at risk by diverting badly needed resources into regulatory frameworks and compliance costs” ([6]) Similarly, the AFN expressed concern with the risk to individual communities that are unable to comply with legislated standards as a result of deficie
...[+++]ncies in their existing water systems and/or the lack of trained operators to manage those systems.Le Atlantic Policy Congress of First Nation Chiefs, par exemple, a recommandé aux membres du groupe d’experts de ne pas mettre la charrue avant les bœufs, car les collectivités des Premières nations se retrouveraient alors en mauvaise posture, voire dans une situation encore pire que celle qui prévaut([5]). Les conclusions du groupe d’experts soutiennent ce point de vue : « L’instauration d’une réglementation qui ne serait pas accompagnée d’un invest
issement nécessaire pour renforcer les capacités pourrait même mettre en péril la salubrité de l’eau, car les ressources si rares serviraie
nt pour financer le ...[+++]cadre de réglementation et les coûts de sa mise en application »([6]). Dans le même ordre d’idée, l’APN a exprimé ses préoccupations au sujet des risques auxquels font face les différentes collectivités qui n’arrivent pas à se conformer aux normes législatives en raison des carences de leurs systèmes actuels de traitement des eaux ou de l’absence d’opérateurs dûment formés pour administrer ces systèmes.