Perhaps, more importantly, he argued that a common currency would " force Canadian producers of natural resources to face the reality of falling world prices without the expectation of temporary relief through exchange rate protection" (12) Professor Grubel contended that the downward trend in the real world price of commodities should have resulted in a more rapid move of labour and capital out of Canadian industries producing these goods.
Il a également déclaré, argument plus intéressant, qu’une monnaie unique « forcerait les producteurs canadiens de ressources naturelles à faire face à la chute des cours mondiaux et à ne plus s’attendre à un soulagement temporaire par l’entremise des taux de change »(12). D’après lui, le mouvement à la baisse des cours mondiaux des matières premières aurait dû avoir donné lieu à un déplacement plus rapide de la main-d’œuvre et du capital hors des industries produisant ces biens.