In a recent Vancouver-based study that involved 232 youth who use injection drugs, researchers demonstrated that approximately one-quarter were Aboriginal, and that they were significantly more likely to engage in survival sex, that is, trading sex for food, shelter, drugs, etc.
Lors d'une étude menée récemment à Vancouver et portant sur 232 jeunes qui s'injectaient de la drogue, on a démontré qu'environ 25 p. 100 d'entre eux étaient des Autochtones et qu'il y avait de fortes chances qu'ils s'adonnent plus que les autres à des activités sexuelles de survie, c'est-à-dire que ces activités leur servaient de monnaie d'échange pour obtenir des aliments, un abri, des drogues, etc.