3. a) Les administrations fiscales considèrent-elles que dans tous les cas et dans tous les exemples mentionnés plus haut, il y a toujours " obligation" de recourir à la taxation d'office, de sorte que la charge de la preuve est automatiquement renversée et que, pour plus de facilité, elle repose entièrement sur le contribuable (cf. article 352 du CIR 1992)? b) Peut-il ou doit-il être procédé à une taxation d'office lorsqu'il n'est répondu que partiellement à des demandes inspirées par un zèle excessif et/ou lorsqu'il est répondu de manière incomplète ou sommaire à des questions absurdes portant sur des montants et sur des dossiers insignifiants, que les contribuables perçoivent comme étant déraisonnables ou relevant même du harcèlement pu
...[+++]r et simple? c) Pareilles taxations d'office doivent-elles être qualifiées de " déraisonnables" et " d'arbitraires" et convient-il dès lors de les considérer comme nulles au cours de la phase de réclamation?