Die laatsten beschouwt de RSVZ dus niet als mandataris en vallen volgens deze dienst niet onder artikel 5 bis. De RSVZ zou vanaf 2007 met deze interpretatie gestart zijn zodat op dit moment — dus drie jaar na de feiten zoals dat gebruikelijk is bij zelfstandigen — met ingebrekestellingen gedreigd wordt.
L'INASTI ne considère donc pas ces derniers comme des mandataires, de sorte que, selon l'Institut, ils ne relèvent pas de l'application de l'article 5 bis. C'est en 2007 que l'INASTI aurait commencé à défendre cette interprétation, ce qui explique pourquoi la menace de mise en demeure intervient aujourd'hui, soit trois ans après les faits, conformément aux règles traditionnellement appliquées pour les travailleurs indépendants.