In tweede lezing werd een gelijkaardige opmerking gemaakt door Griekenland, dat onderstreepte dat het woord « adopteerbaar » in de juridische betekenis moet worden opgevat, met andere woorden prima facie volgens de toepasselijke wetgeving en niet in de feitelijke zin.
Une observation similaire a été faite en deuxième lecture par la Grèce, qui a souligné que le mot « adoptable » devait s'entendre au sens juridique, c'est-à-dire prima facie selon la loi applicable, et non pas au sens factuel, de sorte qu'un enfant peut avoir besoin d'être adopté sans être pour autant adoptable, parce que les conditions légales nécessaires ne sont pas remplies.