New Zealand and the United Kingdom have faced similar issues in the context of defamation cases, where members of the House wished to use their own words spoken in the House to defend themselves, and the courts have not allowed them to do so in deference to article 9.
La Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni ont fait face à des questions analogues dans le contexte de poursuites en diffamation, quand des députés souhaitaient utiliser ce qu'ils avaient eux-mêmes dit à la Chambre pour se défendre, ce que les cours leur ont refusé par déférence à l'article 9.