In other words, the money that private creditors know is available through the IMF and through Canada, or the $5 billion U.S. that we are talking about in the bill today, will serve as a signal to those creditors that in fact if worst comes to worst they will be bailed out, and their exposure, their lines of credit, will actually be picked up by the IMF and the industrial countries.
En d'autres mots, les fonds que les créanciers privés savent être disponibles par l'entremise du FMI et par l'entremise du Canada, c'est-à-dire les cinq millions de dollars US dont nous parlons dans le cadre du projet de loi, sont un signal à ces créanciers qu'un sauvetage est toujours possible en situation de crise et que les risques et les lignes de crédit de ces créanciers seront absorbés par le FMI et par les pays industrialisés.