I wonder whether, at Dalhousie or other university medical schools in the country, there should be reserve spaces for students who are willing to stay and work in under-serviced areas, or, for that matter, students from rural areas who would come to the medical school and would be more likely to return to their home community to practice.
Je me demande si l'on ne devrait pas, aussi bien à l'Université Dalhousie que dans d'autres facultés de médecine du Canada, réserver des places pour les étudiants acceptant d'aller travailler dans les zones moins bien pourvues en services médicaux, voire pour les étudiants originaires de zones rurales, c'est-à-dire pour ceux qui, effectuant des études de médecine, ont le plus de chance d'aller exercer dans leur communauté d'origine.