In an answer dated 11 October 2000 to Mrs Mary Banotti, Mr Byrne said that ‘the Commission, following extensive consultations with all parties concerned, concluded that the detailed harmonisation of national rules in this area over and above what already exists is neither desirable nor necessary ’.
Dans une réponse adressée le 11 octobre 2000 à Mary Banotti, M. Byrne déclare ainsi que "la Commission, après une large consultation de toutes les parties concernées, est arrivée à la conclusion qu'une harmonisation détaillée des règles nationales au-delà de l'existant n'était ni souhaitable ni nécessaire..".