Next, comparing the cost of OTE’s VRS with the costs of a VRS based on private-sector salaries, which are roughly one third lower than salaries paid by OTE, the Greek authorities estimate the additional salary burden on OTE at EUR 193 million, based on a comparison between OTE’s costs and twice the minimum legal redundancy compensation payments.
Ensuite, comparant le coût du RPV de l’OTE avec celui d’un RPV calculé sur la base des salaires du secteur privé — qui sont; grosso modo, inférieurs d’un tiers à ceux de l’OTE, les autorités grecques estiment que la charge «salariale» supplémentaire supportée par l’OTE est de 193 millions EUR, sur la base de la comparaison entre le coût supporté par l’OTE et le double des prestations compensatoires minimales à verser aux licenciés en vertu de la loi.