Julien went on to consider a further hypothesis, based on quotations from Helmut Schmidt, the then German Chancellor, and Raymond Aron, an Atlanticist European firmly convinced of both those ideals. Both men believed the United States was lending its tutelage to the European project.
Claude Julien examinait ensuite une autre hypothèse, fondée sur plusieurs citations de Helmut Schmidt, alors chancelier allemand, et d'un européen atlantiste aussi acquis à ces deux ideaux que Raymond Aron, tous deux persuadés que les États-Unis étendaient leur tutelle sur le projet européen.