Assuming that there has been surplus wine production since the 1970s, following 20 years of under-production, which at world level is unclear, why, then, import 12 million hectolitres every year from countries such as Australia, New Zealand, South Africa and Argentina?
À supposer qu’il y ait eu surproduction viticole depuis les années 70, après 20 ans de sous-production, ce qui n’est pas sûr sur le plan planétaire, pourquoi alors importer chaque année 12 millions d’hectolitres d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, d’Argentine, etc.,.?