In addition to having to use their own vehicles and bear any related expenses, rural mail couriers earn less than minimum wage and have no paid annual leave, or even sick leave. This is because the Canada Post Act denies them the right to collective bargaining.
En plus d'utiliser sa propre voiture et de payer de sa poche les dépenses qui en découlent, un courrier des routes rurales gagne moins que le salaire minimum, ne bénéficie d'aucunes vacances annuelles payées, ni même de congés de maladie ou autres, et ce, à cause d'une Loi sur la Société canadienne des postes qui leur nie le droit à la négociation collective.