This leads me to my final point, which is something that Jan van Dijk, an international scholar in the area of victimology, once said in 1983, in a paper, when he referred to these types of measures as what he called ``victimogogy`` — not ``victimology'' — doing things thought to be beneficial to victims without any thought to the consequences for victims or for other parties.
Voilà qui me mène au dernier point de mon exposé, où je reprendrai les propos de Jan van Dijk, une sommité internationale du domaine de la victimologie, qui a affirmé, dans un document rédigé en 1983, que les mesures qu'il qualifie de « victimogogie » — et non de « victimologie » — ont des effets que l'on croit bénéfiques pour les victimes, sans qu'on réfléchisse aux conséquences qu'elles peuvent avoir sur les victimes ou d'autres parties.