In the late 1930s and early 1940s, when some 6 million Jews could have been saved from their death, this country adopted a policy that has been described as " none is too many" — a policy that systematically refused entry into Canada people who, to the specific knowledge of Canadian immigration officials at that point, were destined to be killed solely because of their religion.
À la fin des années 1930 et au début des années 1940, à l'époque où la vie de six millions de Juifs aurait pu être sauvée, notre pays a adopté une politique des portes fermées, en vertu de laquelle il était systématiquement interdit d'entrer au Canada à des personnes qui, comme le savaient pertinemment les fonctionnaires canadiens de l'immigration, étaient condamnées à mort du simple fait de leur religion.