So, going back in a way to what Mr. Graham said earlier, our challenge in having a good proportion of our students whose first language is neither French nor English, is also an extraordinary opportunity to build on the ability to speak three, four and five languages.
Ce qui fait donc, pour revenir un peu à ce que disait M. Graham, plus tôt, que le défi qu'on a en ayant un bon pourcentage de nos étudiants pour qui ni le français ni l'anglais n'est la langue maternelle, c'est aussi une chance extraordinaire de bâtir déjà sur cette capacité de parler trois, quatre et cinq langues.