I think, Mr. Chairman, the classic case is Maher Arar, who was flying back to Canada from Tunisia, as I remember, and changing planes in New York, where he was detained and eventually sent to Syria on the basis of his personal information, which had been shared with the American authorities.
Je crois, monsieur le président, que le cas classique est Maher Arar, qui revenait au Canada de la Tunisie — si mes souvenirs sont bons — et qui faisait escale à New York, où il a été détenu, puis envoyé en Syrie sur la foi de ses renseignements personnels, qui avaient été communiqués aux autorités américaines.