As Olivier Maurel wrote, the custom of beating children led to, then spread and cultivated a negative notion of the child, who then reinforced the belief in the need for violent discipline and even preventive punishment.
Comme l'écrivait Olivier Maurel, on voit donc que l'usage de battre les enfants a contribué à faire naître, puis à répandre et à entretenir une conception pessimiste de l'enfant qui, à son tour, a renforcé la croyance en la nécessité de les corriger par la violence, y compris préventivement.