Those that do exist often do not address the specific needs of gun violence survivors, whose trauma may be compounded by stigma, guilt, and self-blame.Making trauma-informed counselling available to survivors, however, “requires a shift at the national level in recognising grief as a mental health issue”.
Lorsqu'ils existent, ces services répondent rarement aux besoins particuliers des survivants de la violence armée, dont les traumatismes peuvent être exacerbés par les préjugés et les sentiments de culpabilité [.] Toutefois, la prestation, aux survivants, de services de counseling qui tiennent compte des traumatismes « nécessite un changement à l'échelle nationale, qui permettra de reconnaître le deuil en tant que problème de santé mentale ».