I would argue that in the case of the Shoah we must commit ourselves and future generations to precisely the opposite. That is to say, in the summer when we have roses we will never allow ourselves to forget the genocidal winter that descended upon the world some 70 years ago.
Dans le cas de la Shoah, je propose que nous nous engagions et engagions les générations futures à faire précisément le contraire; l'été, lorsque nous avons des roses, il ne faut pas laisser tomber dans l'oubli le génocide hivernal qui s'est abattu sur le monde il y a environ 70 ans.